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Les petits garçons, Théodore Bourdeau

Pas facile d’écrire une chronique sur un roman qui ne nous a pas marqué. Ce n’était pas une lecture désagréable mais pas exceptionnelle non plus. Juste un roman ordinaire, un de plus qui vient s’ajouter à ma « pile lue », remplir le score de livres avalés dans l’année. Pourtant, j’avais vraiment envie de le découvrir. Découvrir à la fois la nouvelle collection Stock dont on a beaucoup parlé (mais comme je lis beaucoup en bibliothèque j’arrive toujours un peu après la guerre), et découvrir cette personne-personnage qu’est Théodore Bourdeau. Deux portraits ont défilé devant moi sans que j’arrive à m’en saisir. Je suis restée en retrait, à lire les faits qui s’enchainent, les destins qui se tracent, l’un dans l’ombre de l’autre. Il est vrai que ça questionne. Interroge sur la réussite, l’avenir professionnel, notre vocation propre ou notre inflexion aux diktats. Pour autant, j’ai trouvé les pages un peu longues. Pas l’impression de lire une biographie, pas l’impression non plus de lire un roman. Un entre deux, deux portraits croisés, deux amis qui grandissent, deux choix de vie. Je ne sais pas ce qui m’a manqué. Plus de péripéties ou plus d’empathie, plus de dynamisme ou encore plus de langueur.


Un roman entre deux tons, entre deux personnages, pour un avis entre-deux : ni conquise ni déçue, juste un peu lasse.


Je sais que beaucoup l’ont lu et ont apprécié : dites-moi à coté de quoi je suis passée !


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