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Les jours brûlants, Laurence Peyrin



J'ai adoré "L'aile des vierges", puis j'ai aimé "La drôle de vie de Zelda Zonk", alors il était acté que j'aurais toujours du plaisir à retrouver la plume salvatrice de Laurence Peyrin, que je courrais m'y réfugier dans chaque moment d'après les rush de la vie, quand j'aurais envie de revenir au calme par des romans simples mais vrais, qui crient la vie à pleine jouissance, qui donnent du courage. Je pensais retrouver ces sensations avec Les jours brûlants, surtout que la situation s'y prêtait, avec le début des jours off je redécouvrais la lecture. Je savais qu'il y aurait des strass et des cocktails, des virages à 180°. Du grand Laurence Peyrin.


"Son adolescence en mille fois plus grand, voilà ce qu’elle cherchait."

Et puis, finalement, je suis passée un peu à coté, restée en peu en surface, je n'ai pas réussi à suivre Joanne avec le même élan qui m'avait emportée vers Maggie. Il m'a manqué une psychologie plus fine, une fin moins manichéenne, un peu plus de subtilité dans l'élément déclencheur. Un peu plus de fond, en somme. J'avais trouvé les autres romans de l'autrice vraiment très riches, creusés, aux sentiments expérimentés. Ici, j'ai eu la sensation que le texte avait été écrit un peu trop vite, qu'il restait un peu scolaire. Alors oui bien sûr, ça arrive les rendez-vous manqués, mais ce n'est jamais très agréable. Je serai attentive aux prochaines sorties de l'autrice, en essayant, cette fois, d'être neutre de tout aprioris, car la déception peut aussi venir de ma trop forte attente.


Si tu l'a lu, qu'en as-tu pensé ? ça a matché avec toi ou pas ?

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